3° - 8° (Flux attaché) : Écoulement laminaire et stable ; portance optimale, traînée minimale.
13° (Début de séparation) : Décollement du flux au bord de fuite sous l'effet du gradient de pression ; le sillage s'élargit.
18° (Séparation et tourbillons) : Progression du point de séparation vers l'avant et formation de tourbillons (vortex shedding), annonçant une chute de portance.
23° - 28° (Décrochage massif) : Séparation majeure sur l'extrados ; perte critique de portance et hausse drastique de la traînée.
En somme, l'augmentation de l'angle d'attaque provoque une transition brutale du flux attaché vers un décrochage turbulent.
Ces simulations illustrent un processus commun où la physique remplace tout algorithme décisionnel :
Absence d'algorithme : Le système n'utilise aucune logique de recherche de chemin, de routine d'optimisation ou de connaissance préalable de la structure du labyrinthe.
Principe de moindre résistance : Le fluide ne "résout" pas le problème par intelligence ; il est simplement contraint par les gradients de pression à emprunter le chemin offrant la résistance la plus faible.
Comportement émergent : Ce qui semble être de l'intelligence est le résultat direct de lois physiques locales imposant une solution globale efficace après une courte phase transitoire.
En somme, le fluide ne cherche pas la sortie ; il se laisse guider par les contraintes physiques dictées par le tracé du labyrinthe.